Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

samedi 21 octobre 2017

LU

___ Gros trou d'air et  panne sèche.
         Mais que se passe-t-il chez Airbus?   Alliance en vue?
                  C'est grave, docteur?
Les Américains sont en embuscade, comme dans d'autres affaires.
   Heureusement que pour certains les parachute sont dorés...

___ Nouveau krach: certains s'inquiètent.

                              On n'a rien appris...Un risque sous-estimé.

__ Dette de la Grèce : quand Le Maire plagie… Varoufakis !
               Sortir des mensonges passés sur la crise..

__ Pierre Gattaz: pour une contrôle journalier des chômeurs. Comme en Angleterre?
                 Les chômeurs feraient de "l'optimisation" et l'ISF est un "poison".

__  Glyphosate : le pire scandale sanitaire du XXIe siècle
                    Pollution "calamiteuse" des eaux.

__ Donald Trump nous trompe sur l'Iran.

__ On peut mourir écolo...et pas cher.

__ Le tour de passe-passe de la CSG. 

__  L'avenir de l'Allemagne n'est pas plus radieux que le nôtre .
                            Merkel tiraillée entre Macron  et sa future coalition.
                                   Géopolitique-fiction (?)
________________

vendredi 20 octobre 2017

Où va-t-on?

    Adieu! mouches,papillons, sauterelles...abeilles, oiseaux.

                          Une catastrophe silencieuse:

           En trente ans, près de 80 % des insectes auraient disparu en Europe:
                "En moins de trois décennies, les populations d’insectes ont probablement chuté de près de 80 % en Europe. C’est ce que suggère une étude internationale publiée mercredi 18 octobre par la revue PLoS One, analysant des données de captures d’insectes réalisées depuis 1989 en Allemagne ; elle montre en outre que le déclin des abeilles domestiques, très médiatisé par le monde apicole, n’est que la part émergée d’un problème bien plus vaste....

___On a toujours besoin d'un plus petit que soi...


_____________________________________________________________________________

jeudi 19 octobre 2017

Il était une fois, la Lybie

mercredi 18 octobre 2017

Point d'histoire

Il y a cent ans, la Révolution     
                               Quelques notes sur un centenaire pas comme les autres.
                      Un événement dont l'interprétation est toujours en débat, si important pour le pays, si conséquent dans l'histoire et la conscience européennes.
    Il n'y a pas que les faits, mais surtout la querelle des interprétations qui traverse toujours l'espace idéologique, même chez les historiens.
        Une mémoire toujours embarrassante...et compliquée.
   Une déchirure aux modalités et aux conséquences toujours débattues.
         On peut toujours se référer à l'étude qui a fait école de Marc Ferro, mais qui peut toujours être reprise et approfondie, à ses prolongements et aux meilleures synthèses sur l'événement et ses conséquences, et parcourir la petite synthèse de Herodote.net:
     Jacques Sapir décrit la situation de la Russie en 1917, l'année terrible" de la Grande Guerre, et les événements dans le conflit mondial.
    On peut revenir sur le rôle particulier que joua la Suisse,  épicentre du siècle rouge, selon le Temps,  qui accueillit certains leaders révolutionnaires.
    Divers articles de Courrier International peuvent éclairer et prolonger certains points, comme un essai sur la naissance du système bureaucratique en URSS ou le rôle des femmes dans la Révolution.
_______________________

mardi 17 octobre 2017

Métaphore ascensionnelle

 La métaphore et la vie.
                      Il est toujours exaltant de gravir les pentes ardues, l'oeil rivé sur les hautes cimes.
    Dans une atmosphère tonique et vivifiante. Ensemble.
        Surtout derrière un guide à l'oeil clair, au pas jeune et assuré, sans expérience mais déterminé.
   Crampons aux pieds, piolet à la main, mousquetons parés, préparons-nous à suivre la cordée solidaire; sans laquelle aucun dépassement n'est possible, même pour les moins expérimentés, les plus faibles.
    Ça ne stagne pas, ça ne descend pas, ça monte,
        Ça ne ruisselle pas, ça grimpe.
  Il ne s'agit plus d'attendre que la chance et la prospérité des meilleurs rejaillissent sur nous.
  Mais d'escalader ensemble les pentes escarpées vers les commets prometteurs.
      La richesse se gagne à la forces des poignets.
  Les premiers de cordée sont là pour pour nous entraîner.
      La solidarité doit l'emporter dans cette communauté de destin en action, pas la jalousie, les passions tristes.
  L'exemple vient du haut.
      L'épaisseur métaphysique du premier de cordée, son essence particulière lui confère une aura qui fait désirer les hauteurs. Sa pensée complexe et son parler de montagnard rude, mais vrai sont à la hauteur de ce pari commun. Avec un peu de participation, comme disait un ancien général, ça doit marcher...
     On ne devrait pas dévisser. Normalement. Mais même à Chamonix, on est toujours prêt aux mauvaises nouvelles.
  Mais le guide est particulièrement charismatique. Il ne se prend ni pour un roi, ni pour un empereur (quoique..). Un sage seulement, formé par les meilleurs, mettant à la portée du commun des mortels Spinoza et la philosophe Simone Weil.  Comme Platon, il nous fera passer de la Caverne à la lumière des sommets.
  Une modestie et une détermination à toute épreuve. De la conviction et un talent hors pair, qui laissent cois les contradicteurs et aplanissent toutes difficultés.
          ____ [Pour les plus sceptiques,les plus timorés ou les derniers hésitants: Quelques questions à se poser tout de même avant d'enfiler les chaussures adaptées:
   Les premiers de cordée seront-ils toujours à la hauteur, lucides et solidaires?
    Les ci-devant « fainéants » sauront-ils trouver les ressources qu'ils n'ont pas eues? 
         Le culte de la réussite sera-t-il un ciment assez fort pour renforcer l'esprit de l'équipe en marche? ]
                                             __  Et si la belle métaphore relevait d'un conte pour enfants? 
                                                               Dessine-moi un Macron..
_____________________________________

lundi 16 octobre 2017

L'arme du doute

Business et questions
                                    Le doute, qu'il soit cartésien, méthodique ou plus modeste et circonscrit, est toujours une attitude qu'il importe de valoriser en toutes circonstances. Que soit dans la vie quotidienne, dans la recherche d'informations, ou dans celui de la recherche ou des débats scientifiques.
     Le doute est libérateur quand il est animé par le désir de sortir d'un dogmatisme trompeur,  de rechercher une vérité plus satisfaisante, d'oser penser par soi-même, comme disait Kant. C'est toujours possible, à des degrés divers, toujours libérateur.
    Mais le doute peut être instrumentalisé, utilisé à dessein comme un moyen d'instiller un soupçon, de faire naître une résistance vis à vis de connaissances pourtant bien ou assez bien établies. Parce qu'elles gêneraient, remettraient en question des vérités qui dérangent, qui mettent en péril des intérêts bien établis, un business fructueux, contestés par des esprits suffisamment éclairés et indépendants.
     C'est le cas bien connu des défenseurs du business de l'amiante, ce poison qui n'a pas fini de faire des ravages et dont les dangers ont été signalés dès le début du XX° siècle.
   C'est le cas, tout aussi connu du lobby des cigarettiers, toujours en action, qui dépensent des sommes pharaoniques pour produire des rapports à l'aspect "scientifique" pour justifier la poursuite de leurs affaires très juteuses, au détriment de la santé publique.
   Le plus insidieux, c'est lorsque une industrie, aux productions dûment contestées pour leurs méfaits, soudoient des "experts" complaisants pour susciter des questions là où il n'y a plus lieu d'en poser, pour relancer des recherches biaisées, pour éviter que le dernier mot de soit donné à ceux qui  ont fermement établi la nocivité de produits devenus d'un usage commun. 
    Au niveau politique, local ou plus large, des firmes savent aussi y faire pour influencer les débats sur les questions sur les réglementations ou des interdictions. Parce qu'elles ont de puissants moyens.
  C'est ce que montre bien, et depuis des années, certaines enquêtes, comme celle sur les produits à base de glyphosate,la molécule la plus utilisée au monde.
    Le dossier est déjà lourd. Les études de Marie-Monique Robin sur le sujet sont décisives, mais pas uniques.
    Ce qu'on a appelé la manufacture du doute dans différentes productions contestées, dont le monde rapidement grandissant des perturbateurs endocriniens.
   Parfois des questions légitimes peuvent encore se poser, mais il est des points qui ne peuvent plus être contestés sans être partisans intéressés.
   Mettre la science à l'abri des pressions de certains intérêts privés, dont le but est de distiller le doute, est aujourd'hui plus qu'hier un projet nécessaire, un combat permanent.
__________________

dimanche 15 octobre 2017

Où l'on revient sur

_____  La braderie d'un fleuron national
 La logique folle de la rentabilité financière.
                        Un mariage à l’accent allemand: " Le plus grand « deal » dans l’histoire ferroviaire française contemporaine va donner naissance à un « champion européen de la mobilité », selon les mots du communiqué. Il aura entraîné un ballet de banquiers d’affaires : de BNP Paribas (conseil de Siemens) à la banque Rothschild (Alstom) en passant par JPMorgan, qui conseillait le conseil d’administration d’Alstom.
    Siemens-Alstom, tel est le nom de la nouvelle entreprise. Une façon de rappeler que le conglomérat allemand va en devenir l’actionnaire principal, avec 50 % des parts à la suite d’une augmentation de capital réservée à Siemens, qui va diluer d’autant les actuels actionnaires d’Alstom"
      Les vrais raisons.   __ «On ne nous avait pas présenté le mariage Alstom-GE comme ça»
         Un scandale écrit d'avance
Montebourg avait raison : « Il n’est pas trop tard pour nationaliser Alstom » et tout renégocier. Trop tard.

____Le pouvoir trop mal connu des medias.
               Une presse malade.
                         Sept idées fausses sur les médias.
_______________________________

samedi 14 octobre 2017

Réparer les injustices

Il n'y en a que pour eux.
                           On ne parle que des pauvres et des précaires.
     Mais les riches, surtout les ultra-riches, bien qu'en hausse constante, subissent un sort injuste.
  Accablés de taxes diverses, on ne dira jamais leurs terribles souffrances.
        Ils méritent d'être aidés.
.   Taxer les riches, c'est tuer la poule aux oeufs d'or.
 Il faut encore favoriser la  montée des toujours plus fortunés.
        Ce sont les pauvres qui devraient se sentir culpables ainsi que les envieux, les fainéants de tous ordres. qui foutent le bordel.
  On peut être milliardaire assez vite; il suffit de le vouloir. C'est possible.
       Il suffit de mettre en oeuvre le cercle vertueux de l'abondance.
   "Plus on est riche, plus on est riche. Et plus on est pauvre, plus on le reste....
           Une bonne chose pour les plus méritants, les self made men. Il faut cesser de faire grossir la masse des assistés.
    C'est la condition du développement. La théorie du ruissellement, ce n'est pas pour les chiens, comme le suggère Philippe Aghion.
         Mais patatras! voilà que le FMI plaide pour taxer davantage les riches.
           Et même Le Monde se fait critique.
    A qui se fier? 
    Déjà un certain Roosevelt n' y était pas allé avec le dos de la cuilliére.
     Selon le FMI, cette institution, qui n'est pas une oeuvre de charité, taxer les riches ne nuit pas à la croissance, 
  Mais comment expliquer cela à Bercy, qui veut alléger la "sur-réglementation" de la finance?
     A l'Elysée,  la finance a pignon sur rue et la réglementation  bancaire est plutôt mal perçue.
   La finance a droit à son tapis rouge. Enrichissez-vous ! disait déjà le bon Mr Guizot.
      La richesse est en marche, de manière résolue
        Le futur a de l'avenir...
_______________________________________________

vendredi 13 octobre 2017

Dette grecque: bonne affaire...

On dé-graisse encore
                               Ce fut présenté comme un généreux sauvetage, mais imposé par une troïka sans âme et aux ordres.
      Cela est devenu une saignée, qui a déjà rapporté 8 milliards à la BCE. Une paille pour l'institution. Une somme énorme pour Athènes, qui a été réduite au silence et à l'état de quasi-colonisation économique, de vastes secteurs de l'activité ayant été vendus à la découpe, sans qu'on s'interroge outre mesure sur les origines d'une dette minime par rapport à maints autres autres pays aussi touchés par la crise. 
      Une dette largement "fabriquée" et un temps occultée par Goldman Sachs, mettant en difficulté d'imprudentes (?) banques allemandes, françaises... qu'il fallait sauver à tout prix, après leur aveuglement et leur avidité.. Pas le peuple grec, qui, pour l'essentiel, manque encore de tout, à part dans certains îlots de développement, dû essentiellement au tourisme en hausse progressive.
        Financer un pays en crise, ça peut rapporter gros, admet Valeurs actuelles. C'est ce que montre la Banque centrale européenne : mardi, elle a révélé que les intérêts tirés des emprunts d'Etat grecs qu'elle a achetés entre 2012 et 2016 lui ont déjà rapporté 7,8 milliards d'euros. Que va devenir cet argent ? En réalité, il ne reste pas dans les caisses de la BCE mais est reversé aux différentes banques centrales de la zone euro. A l'origine, le programme de rachat de la dette grecque prévoyait que ces intérêts seraient in fine rendus à la Grèce Mais depuis l'arrivée au pouvoir à Athènes du gouvernement d'extrême gauche d'Alexis Tsipras, l'Allemagne, suivie par d'autres pays, a fermé les vannes. Berlin a ainsi engrangé 1,34 milliard d'euros, dont pas un centime n'a pour l'instant été rendu à la Grèce..."
   La "solidarité" européenne a joué, mais pas dans le sens qu'on attendait....
       Un mécanisme immoral , dit-on par ailleurs. Tout crédit génère intérêt certes, mais celui-là était d'un type particulier avec des taux soumis à l'arbitraire: on ne prête qu'aux riches...Yanis Varoufakis (qui semble inspirer aujourd'hui Bercy...) a bien raison d'exprimer sa colère, alors que cette dette structurellement irremboursable devrait être renégociée au plus vite, les tragédies qu'elle engendre compromettant toute issue possible, comme l'a reconnu sur le tard le FMI.
       Le vilain petit canard est devenu une poule aux euros d’or, au coeur de l'affrontement avec les marchands de tapis ultra-léraux de l’Eurogroupe, qui se sont tous ralliés aux diktats de Berlin, qui a pris une grosse part de gâteau sur la terre héllène, après les superprofits de Siemens, Deutsche Bank et Cie. On appelé ça un soutien...
     Mais pour l'enfant fragile de la famille bruxelloise, qui fut adopté in fine par Giscard par pitié et pour l'histoire, dont l'économie ne pouvait lutter contre ses grands frères, le remède s'est révélé être une potion mortelle.
       Une justice inintelligible pour Panagiotis Grigoriou, relevant les propos de Míkis Theodorakis, qui vient de s’exprimer de nouveau, au sujet de notre régime politique très actuel, et aussi de la paupérisation des Grecs :“Aujourd’hui, le gouvernement et les partis ayant accepté le Mémorandum (Troïka) sont pour l’essentiel des esclaves. De par ce fait, ils n’ont plus aucune prise sur l’économie et sur les possibilités du pays. Au contraire, ils acceptent de mettre en œuvre des mesures qui mènent au sous-développement et à la paupérisation du peuple (…)
    C'est plus qu'une sottise de l' Eurogroupe, c'est une faute et c'est se tirer une balle dans le pied.
       Un cynisme qui ne mène nulle part, sinon à un peu plus de détresse et de perte de crédibilité dans l'Eurogroupe, dont Berlin est le chef d'orchestre.
    La dette de Sisyphe   pèsera encore longtemps si aucune initiative courageuse et lucide n'intervient dans la descente aux enfers continuée.. Même si tous les mois, on nous répète que la Grèce va mieux.
Les grands malades connaissent aussi quelques rémissions.
     Dans son ambiguïté permanente, le FMI presse les institutions européennes à revoir cette dette odieuse, ce qui serait dans l'intérêt bien compris de tous.  Combien de fois la dette allemande fut purement et simplement annulée? Combien de pays, et non des moindres, sont considérablement plus endettés que la petite Grèce, au PIB équivalant à celui des Hauts de Seine?..
    Profitant des faiblesses structurelles du pays, en partie explicables historiquement, de l'occasion de la crise, les banques n'ont pas manqué de faire leur beurre là où le laxisme et la corruption, furent des occasions en or.
   Et elles continuent en finançant les privatisations du Pirée, des aéroports...
         Il fallait un exemple... Le départ de Schäuble, les envolées macroniennes changeront-t-ils quelque chose?
                          La bombe grecque n'est pas prête d'être désamorcée.
_________________________________

jeudi 12 octobre 2017

Survol

__ Le Portugal, qui revient de loin, montre-t-il une voie pour Bruxelles?
                         Malgré une situation en demi-teinte.
       Le Portugal a démontré depuis 2 ans, qu'une politique — inverse aux politiques austéritaires, et donc basée sur une relance par la demande et l'amélioration des protections sociales — pouvait fonctionner. Ce que le FMI avait déjà confirmé en 2016 en annonçant à propos de la Grèce que "l'austérité ne fonctionnait pas"....
     On fait le ménage.

__ Affaire Alstom: un scandale écrit d'avance et une affaire d'État

__ Faut-il toujours dérouler le tapis rouge sans conditions à Amazon?
                     Un empire sans limites?

__ Question récurrente: les robots détruisent-ils les emplois ? 
                  Il faut y regarder de près.

__ L’intelligence artificielle: le défi majeur posé à l’emploi humain?

__ Theresa May : comment s'en débarrasser? Et après?

__ On n'a pas fini de parler de  Chongqing, point de départ de la nouvelle route de la soie.

__ Peut-on parler de miracle grec? .

__ Du souci à se faire pour la sécurité des centrales nucléaires 
            L’Autorité de sûreté nucléaire peut-elle valider la cuve de l’EPR ?

__ Le FMI s'inquiète-t-il à raison étant donné le poids des dettes?
____________________________