Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

mardi 5 juillet 2016

L'angliche, c'est fashion

Honni soit qui mal y pense 
                                Mais qu'est-ce qui leur prend aux frenchies?
                 Sans jamais avoir lu Shakespeare dans le texte, ils ont un singulier british-globish-tropisme.
      Quitte à oublier la richesse de leur langue, pourtant toujours proclamée inégalable. Il n'y a pas de langue supérieure. Mais c'est la nôtre. Point!
     Il est vrai que c'est l'heure de la mondialisation, sous la bannière anglo-saxonne.
       Cela ferait rager  plus d'un Québecois, tabarnak!
     Et rire certains Américains, même dans le NY Times:
                      "...Ce phénomène d’anglomanie qui semble se généraliser dans toute la France et dont les illustrations ne laissent pas d’étonner. La langue de tous les jours en est affectée ; dans les commerces, les médias, les publicités, en politique, on emprunte directement à l’anglais pour faire moderne, tendance, à la page, pour se distinguer de la « plèbe » restée franchouillarde, pour marquer son appartenance à un monde unifié, globalisé, interconnecté, électrostatique, sans frontières. Les emprunts à l’anglais sont de plus en plus délibérés, choisis à la manière d’une signature, d’un logo, d’une image de marketique qu’on lance à la volée pour épater le Gaulois ; plus l’emprunt est fracassant, grossier, tonitruant, meilleure est la réclame. Ainsi à la télévision française organise-t-on des « Talk », comme si la langue française était sans ressource pour nommer une émission de variété..."
               Un virus qui s'introduit partout, le plus souvent sans justification.
    Ça fait moderne, branché, fashion, 'in'...indeed!
        Même mon coiffeur, qui n'est jamais allé au-delà de la deuxième leçon de la méthode L'anglais sans peine, a son enseigne: "hair'coif"...Ça décoiffe!
     Vachement branché! Et le bon sens près de chez nous?...
 L'anglomanie frappe de plus en plus fort.
           What à pity!...
                               Reviens, Guillaume!
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