Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

mercredi 21 décembre 2016

Christine: coupable?...

....Oui, mais pas trop quand même
          Faut c'qui faut
                 Elle a déjà bien du souci, avec le FMI
         Faut qu'on la-garde.
    Voilà qu'on lui cherche noise.
Pour quelques euros concédés à un Bernard lésé.
Une broutille dans la richesse nationale.
  Elle n' avait pas fait attention...c'est tout
    Un manque le diligence, comme Neelie? Pas de quoi fouetter un chat;
      L'ex-Reine de Davos  est aujourd'hui affligée par cette histoire,  et ne comprend pas cette  polémique.
  Manquerait plus qu'elle nous fasse une déprime.
  Le président d'Anticorp n'est pas très gentil, qui demande la suppression de la juridiction d'exception partiale, ou cette justice à deux vitesses dont elle aurait profité. 
     D'après mes calculs, si je ne payais pas mes impôts pendant 235 294 ans, j'arriverais à une négligence équivalente à celle de Lagarde, dit un internaute jaloux
       Il n'y a pas de quoi être  scandalisé par cette affaire.
           Et F. Bayrou est vraiment un  abruti.   Comme dit  Bernard avec raison.
    Christine, elle, est pourtant d'une lucidité à toute épreuve et se démène à Washington pour refondre l'injuste système financier.
    Enfin, c' est ce qu'elle disait à une époque..
                  Et puis, la Cour de justice de la République  en vaut bien une autre.
           Même si certains ont la critique facile, en prétendant que : " seuls trois responsables publics ont été reconnus coupables en 23 ans. En juillet 2004, l'ex-secrétaire d'Etat aux Handicapés Michel Gillibert a été condamné à trois ans de prison avec sursis pour escroquerie, puis, en avril 2010, Charles Pasqua, en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, a écopé d'une peine d'un an de prison avec sursis dans une affaire d'abus de bien social. Enfin, en 1998, dans le cadre de la tentaculaire affaire du sang contaminé, l'ancien secrétaire d'Etat à la Santé Edmond Hervé a bien été "déclaré coupable" mais… a été dispensé de peine, tout comme Christine Lagarde lundi....
  Depuis sa création, la CJR est une juridiction controversée. Elle a été créée pour mettre fin, en théorie, aux polémiques sur l'impunité des ministres. Or, les douze parlementaires qui y siègent sont des juges, pas des jurés. Leurs voix, bien plus nombreuses, valent celles des trois magistrats professionnels. Les responsables renvoyés devant la CJR sont donc jugés par leurs pairs, voire leurs collègues de banc au Parlement.
   Autre point de polémique, un décret de 1995 prévoit que les juges perçoivent une indemnité lorsque la CJR siège. Mais celle-ci n'a jamais été révélée et, malgré les demandes de nombreuses associations anti-corruption, personne ne sait combien touche un juge de la CJR pendant la durée de son procès. Seule donnée connue : le budget annuel de l'instance qui s'élevait en 2016 à 861.500 euros.
   Les verdicts même de la CJR posent problème et ce, depuis son premier procès, celui de l'affaire du sang contaminé. Pendant les audiences, l'ancienne ministre Georgina Dufoix avait estimé qu'elle était "responsable mais pas coupable". Une formule reprise mot pour mot dans le verdict de ce procès pour justifier la non-condamnation - malgré sa reconnaissance de culpabilité - d'Edmond Hervé...
     L'association Anticor "demande depuis longtemps la suppression de cette juridiction d'exception, partiale. Cela aboutit à des décisions absurdes avec des gens coupables mais pas condamnables". Et, depuis le début des années 2000, la classe politique abonde elle-même en ce sens. L'ancien Garde des sceaux Robert Badinter estimait en 2010 ainsi qu' "il n'y a pas de raison que les ministres soient jugés [...] autrement que des citoyens ordinaires".
    Supprimer la CJR était d'ailleurs l'une des promesses de campagne de François Hollande. "Les ministres sont des citoyens comme les autres (…) Ils n'ont pas besoin d'une protection particulière", avait ainsi déclaré le candidat Hollande le 6 février 2012. Une fois Président, il n'a jamais lancé la réforme constitutionnelle nécessaire, pour laquelle il aurait fallu réunir une majorité des trois cinquièmes de l'ensemble des députés et sénateurs. Ce qui semble politique"
                      Mais justement, Christine n'est une justiciable comme une autre..
          On allait tout de même pas la traîner en correctionnelle!
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