Mes articles dans AGORAVOX (qui n'est plus ce qu'il était...) -signés: ZEN)-

lundi 11 septembre 2017

Tempête ...

...Dans un verre d'Ouzo?
                                   Jupiter Zeus est allé se faire voir chez les Grecs.
                                          Bonne idée. On les oublie trop souvent, eux qui nous ont tellement appris, ne serait-ce que les bases de la démocratie, dés l'Antiquité; et que l'eurozone a si mal traités
     Le rapide passage athénien aura-t-il quelques conséquences durables?
       On en doute.
                    La Grèce n'a pas été choisie par hasard, selon le Premier des Français.
   Ce n'était peut-être pas une démarche inutile, mais elle sera sans vraie portée
      Des bons sentiments, oui. Il a reconnu du bout des lèvres des erreurs passées, mais s'est contenté d'un superficiel:"On a fait croire qu'on pouvait vivre à Athènes comme à Berlin, ce n'était pas vrai, c'est le peuple grec qui a payé le coût". 
  Ce ne sont pas ces propos, qui ne sont pas à la mesure des problèmes que vit tragiquement le peuple grec, qui ébranleront Berlin. Ça ne mange pas de pain. Pas un mot sur la dette, ses causes et les mesures qu'il faudrait prendre.
       De plus, au pays de L'ouzo, il semble qu'il ait un peu abusé de l'alcool fort, se laissant entraîner à quelques sorties de route, des dérapages verbaux (en dehors de son plein gré?), qui n'ont pas eu l'heur de plaire à Paris, en province et même à Washington. Chris Bickerton a la dent dure..
    On devrait surveiller de près la consommation d'Emmanuel en déplacement. Au pays des dieux ( et des déesses), celui qui s'est dit jupitérien a peut-être aussi goûté à l'ambroisie, plus qu'euphorisante. Tsipras aurait dû le prévenir.et l'inciter à la modération.
   Portée par l'ivresse, de sa propre personne et de la divine liqueur, il a osé...  évoquant, loin de l'Elysée, les fainéants si nombreux dans son pays, mettant les pieds dans le plat. Peut-être pensait-il aux nombreux assistés qui sont la plaie de Bercy.
   On aurait dû lui rappeler que le travail n'est pas une valeur absolue, qu'il faudrait faire quelques distinctions et un minimum d'analyse. Mais notre Grand Communiquant était ailleurs, se prenant sans doute pour un super-Démosthène, avec la hauteur et la distance qu'il se doit.
   Dans un pays dont il n'a pas vu, depuis l'Acropole, toute la misère populaire, les conséquences d'un 
marché du travail terriblement régressif, dans ce pays pris au piège, dont il fallait faire un exemple.
     Une balade héllène qui ne laissera pas des souvenirs immortels.
       ______Mais qui mettra une fois de plus l'accent sur le brouillard épais qui règne au Palais.
      Autour de Jupiter à terre, on ne suit pas et on s'interroge tout bas, en essayant de réparer les dégâts comme on peut...
    L'Elysée et Bercy galèrent à traduire la "pensée complexe" du Maître. Des annonces non suivies d'effets ou paradoxales, des rétropédalages, des phrases sibylines,
    Il reste encore à décrypter la machinerie mise en place, sur une base si (volontairement) floue.
        Fatuité, suffisance, immaturité?...
   On aimerait y voir plus clair, même si les ordonnances ont levé un coin du voile.
                            Brigitte, si tu entends, fais quelque chose!...

Il faut relire Lafargue...
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